Flagrant délice
J’ai craqué, après ma course de ce matin je suis entrée chez Monoprix téléguidée par une insidieuse envie de cheesecake.
La sournoise se tapissait sous une envie de salé pour le déjeuner mais une fois entrée dans le magasin mes jambes sont allées toutes seules vers les petits pots Gü.
Le must pour moi ce ne sont même pas leurs cheesecakes mais leur curieusement nommée tarte au citron.
En réalité c’est fait comme le cheesecake mais la version tarte est meilleure.
Je sens monter le désir de Mademoiselle A, toute émoustillée. Shhhhhhhhh.
Je sais qu’elle va saliver en lisant que j’ai aussi embarqué des fondants au chocolat, à manger chauds
Vous sentez le chocolat céder sous la pression de la cuillère, se lover dedans, l’envelopper amoureusement, vous faire les yeux doux puis couler dans votre bec déchaînant les sensations les plus folles.
Encore! Encore! Et ni vu ni connu vous avez descendu tout ce qui y ressemblait.
Ce sera la première fois que je goûterai cette spécialité mais je n’en n’attend pas moins.
Quant à la tarte, elle me fait rentrer en accélérant le pas, pressée d’ôter l’opercule métallique après avoir choisi ma cuiller (eh oui, le Gü ne tolère n’importe quel ustensile), de caresser du regard la surface brillante de la mousse avant d’y glisser un couvert.
Enfin sentir la texture onctueuse et à peine gélatineuse sur la langue. Ça fond, ça réconforte.
La suite au prochain numéro.









Chère blogueuse,
Une telle gourmandise est véritablement indécente.
Tu le sais, je suis atteinte du même mal.
Notre appétit nous perdra !!!
C’est décidé, je m’abonne à ton blog.
Hello Mademoiselle A.
L’heure est plus grave qu’il n’y paraît : nous sommes déjà perdues.
Je viens de déguster un nouveau pot de tarte; j’ai redécouvert la petite crème citronnée un peu cireuse qui se cache entre la mousse et le biscuit.
Péché de sucre quand tu nous tiens!
Tu me fais baver…
C’est trop bon!